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Καθημερινή αύξηση γαλλόφωνων χωρών και πληθυσμών

mission possible

Μαθητής Β' λυκείου

Ο mission possible αυτή τη στιγμή δεν είναι συνδεδεμένος Είναι 28 ετών και Μαθητής Β' λυκείου . Έχει γράψει 650 μηνύματα.

O mission possible έγραψε: στις 11:03, 11-04-11:

#41
Αρχική Δημοσίευση από A propos
Aπό το 2030 οι γαλλόφωνοι θα είναι περισσότεροι από τους αγγλόφωνους (8 προς 5 % του παγκόσμιου πληθυσμού)

English in Decline as a First Language, Study Says (national geographic)

......In fact, the relative decline of English is continuing. In the mid-20th century, nearly 9 percent of the world's population grew up speaking English as their first language. In 2050, the number is expected to be 5 percent.

http://news.nationalgeographic.com/n..._language.html

Αντίθετα για τα γαλλικά :
En 2010, 200 millions de francophones, soit environ 3% de la population mondiale.
En 2050, ils seront 700 millions, soit environ 7 % de la population mondiale !

http://www.pnyx.com/fr_fr/sondage/630


Aπό την γαλλική βίκι διαβάστε : Pourtant, le nombre de locuteurs a recommencé à augmenter depuis les années 80 et il est même prévu que le nombre de francophones dépasse celui d'anglophones dans les années 2030. En 2050, il est prévu que les francophones représentent 8% de la population mondiale, alors que la population anglophone ne représentera plus que 5%[38],[39],[40].

Υ.Γ Εγώ σας τα'λεγα!!!!!!!!!
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Αρχική Δημοσίευση από A propos
Rectification = Από το 2050 θα είναι 8 και 5 % του παγκόσμιου πληθυσμού. Το 2030 απλά τα γαλλικά θα περάσουν μπροστά.

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Παράθεση

A propos (Νίκος)

Πτυχιούχος

Ο Νίκος αυτή τη στιγμή δεν είναι συνδεδεμένος Είναι 29 ετών , Πτυχιούχος και μας γράφει απο Θεσσαλονίκη (Θεσσαλονίκη). Έχει γράψει 2,499 μηνύματα.

O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 22:14, 01-05-11:

#42
XAXAXAXAXAXA!!!! Tώρα το κατάλαβα....

Εις απάντησιν και προς τέρψιν ............. Αρχικά παρεξήγησα την απάντηση και τα εικονίδια σου. Παρντόν μουά! Αλλά je te connais par coeur όπως λέει και το ρεφρέν του άσματος


Ben L'Oncle Soul - Petite Soeur

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A propos (Νίκος)

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O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 20:15, 04-05-11:

#43
Όλο και πιο ευχάριστα νέα σας έχω!

http://joliecaledonie.com/phpBB3/vie...php?f=11&t=211



Francisation dans le monde


En 2010 le français est la langue qui augmente le plus rapidement en nombres de locuteurs, de plus c'est la deuxième langue la plus apprise dans le monde, c'est aussi la seule langue avec l'anglais qu'on enseigne partout au monde.
Elle est considérée comme la deuxième plus importante langue en influence mondiale, c'est aussi la langue qui comporte le plus grand nombre de personnes "francisables" alors que les pays Anglophones, Hispanophones ou Lusophones sont au maximum de leur population, la francophonie ne regroupe que 500 millions de locuteurs francophones; donc 220 millions de francophones (sachant écrire et lire le français) alors que les pays composant la francophonie regroupent 890 millions de personnes, autant de personnes "francisables".


Le nombre de francophones dans le monde ne cesse d'augmenter, passant de 106 millions en 1985 à 173,2 millions en 1997, 183 millions en 2005, 200 millions en 2007 et 220 millions en 2010 (+10 % par rapport a 2007). L'OIF prévoit une très forte augmentation du nombre de francophones en Afrique avec la hausse du niveau d'éducation : le nombre de francophones devrait atteindre 400 millions en 2025 puis 715 millions en 2050 (prévision revue à la hausse en 2010), c'est-à-dire être multiplié par 4, alors que la population mondiale ne se multiplierait que par 1,5 sur la même période. Selon ces projections, la population francophone devrait donc passer de 3 % en 2000 à plus de 8 % de la population mondiale en 2050.
Durant cette même période l'Anglais devrait lui

Selon l'OIF, le chiffre de 220 millions de francophones est sous-évalué, car il ne comptabilise que les personnes sachant comprendre, parler et écrire couramment le français, excluant ainsi du décompte une grande partie de la population africaine, qui ne sait pas écrire; le français est aussi la langue dont la part relative de locuteurs augmente le plus rapidement dans le monde. Quant au Conseil économique et social, il estime que le nombre mondial de personnes parlant et comprenant le français aurait dépassé la barre des 500 millions en 2000.

La francisation dans le monde se fait aussi ressentir dans le fait que de plus en plus de gouvernements rejoignent l'OIF. Alors que L'OIF ne comptait que 21 gouvernements à sa création en 1970, elle en compte 75 en 2010 (les derniers étant les Emirats Arabes Unis, la République Dominicaine, le Monténegro, la Bosnie et l'Estonie en 2010),ce qui en fait la plus grande organisation linguistique mondial.

En 2010 l'espace francophone représente plus de 21% du commerce mondial des marchandises en augmentation par rapport a 2005 (16%) En 2008, les 70 États et gouvernements de l’OIF totalisent 870 millions d’habitants, soit 13 % de la population mondiale

Le français est aussi la langue étrangère la plus apprise après l’anglais.C'est aussi la seule langue parlée sur touts les continents avec l'anglais.
Les personnes apprenant le français sont aussi en forte augmentation, près de 30 % entre 1994 et 2004 tous continents confondus, l'Afrique étant en tête avec une augmentation de 60,37 % de 1994 à 2002, passant de 32 808 681 francophones en 1994 à 52 617 368 en 2002 et de 62 % de 1994 à 2004, suivie de l'Asie avec une augmentation de 48,8 % de 1994 à 2004.

Regain de vitalité du français en Europe

Selon le groupe de prospective Global Europe Anticipation Bulletin (GEAB), l'importante croissance démographique de la France (et des pays francophones d'où viennent une grande partie des immigrants arrivant dans l'Union européenne) est la clé de la renaissance du français en tant que langue trans-européenne de premier plan. Du fait de ses quelque 80 millions de locuteurs (en rapide augmentation), le français est déjà la deuxième langue maternelle de l'Europe. L'effacement de la période de l'après-guerre, laquelle vit la langue française perdre de son attrait en tant que langue politique des élites, joue un rôle positif dans le regain de vitalité du français.


Francisation du Québec

Les immigrants venus de France lors du régime de la Nouvelle France (1534-1759) ont constitué la première population francophone du monde à réaliser son unité linguistique, et cela, deux siècles avant la France, et sans véritable intervention étatique.

Le Québec travaille activement à la francisation de son territoire, depuis la mise en place en août 1977 de la Charte de la langue française (ou Loi 101). Le Québec est alors devenu la seule province unilingue francophone. Les autres provinces sont soit bilingues (exemple : le Manitoba, le Nouveau-Brunswick) ou juste anglophones avec des facilités francophones (exemple : l'Ontario, la Saskatchewan). Par contre, depuis la loi sur les langues officielles du Canada, tous les territoires du Canada ont le français comme langue officielle.

Cette loi 101, qui est une charte visant à faire respecter la langue française et à franciser les immigrants du Québec, instaure des lois linguistiques inédites, par exemple l'obligation d'affichage unilingue en français à l'extérieur des commerces, et l'obligation pour tout affichage commercial intérieur d'avoir le texte français écrit plus gros que celui de toute autre langue.

La loi 101 force toute personne à étudier dans une école publique francophone, sauf si l'un des deux parents a fait sont éducation primaire ou secondaire au Canada dans une école anglophone. Le nombre d'élèves anglophones a chuté de 43 % en vingt ans, passant de 256 251 élèves anglophones en 1971-72 à 111 466 en 1994-95. Ce phénomène est encore plus présent dans l'île de Montréal, ou le nombre d'élèves étudiant en anglais a subi une diminution de 60 % entre 1971 et 1995.

Par ailleurs, un certificat de francisation est accordé aux entreprises de 100 employés et plus qui démontrent que leurs employés francophones peuvent travailler en français. (Le taux de certification des entreprises québécoises est passé de 71,4 % en 2002 à 80,7 % en 2007).

Ce grand projet de francisation est considéré comme une réussite, sachant que les anglophones sont passés de 14 % en 1971 à 7 % en 2006. Mais aussi le pourcentage de nouveaux immigrants choisissant l'anglais comme langue d'étude est passé de 90 % en 1966 à 4 % en 2006.

La connaissance du français dans l’ensemble du Québec est passée de 93,6 % en 1991 à 93,9 % en 1996 puis à 94,6 % en 2001.

Chez les personnes de langue maternelle anglaise, l'aptitude à parler le français est passée de 35 % en 1971 à 60 % en 1991, à 67,2 % en 2001, puis à 71 % en 2006 .

Chez les personnes de langue maternelle tierce, l'aptitude à parler le français est passée de 35 % en 1971 à 68,6 % en 1991 à 73,5 % en 2001puis à 75,3 % en 2006.


Francisation de l'Estrie

L'Estrie, anciennement appelée « Eastern Townships » du fait de sa localisation frontalière avec les États-Unis, fut un territoire refuge pour les anglophones loyalistes fuyant la révolution américaine, l'empire britannique offrant des terres au loyalistes dans cette région de la Nouvelle France récemment conquise. À partir des années 1760 la population est donc très largement anglophone.

Dans les années 1812 , une faible quantité de Canadiens-français arrivent dans la région, mais ils ne représentent qu'une petite minorité parmi la population anglophone.

Mais c'est dans les années 1840 qu'une grande vague d'immigration irlandaise et écossaise puis francophone débute. Alors que les francophones ne représentent toujours qu'une faible minorité parmi les autres, ils grandissent rapidement en raison d'une natalité record et d'une immigration qui ne cesse d'augmenter. Dans les années 1850-1860, ils commencent déjà à représenter une minorité importante.

En 1890, poussés par une des plus fortes natalités au monde, les Canadiens-français représentent plus de 70 % de la population de l'Estrie.

Cette proportion francophone restera à peu près la même jusque dans les années 1930 ou une grande industrialisation de la région pousse les travailleurs francophones à venir en Estrie, ce qui produit une nouvelle vague de francisation, les francophones de l'Estrie passent donc de 76 % en 1930 à plus de 88 % en 1960.

À la suite du pic de la natalité de l'après-guerre, en 2001 les francophones représentaient plus de 97 % de la population de l'Estrie.


Francisation du Canada

Sous la pression du Québec et des francophones du Canada, le 7 juillet 1969 la Loi sur les langues officielles est votée et le français obtient un statut égal à celui de l'anglais dans toutes les instances gouvernementales fédérales.

Les francophones de l'extérieur du Québec obtiennent le droit d'aller à l'école publique en français de la même façon que les anglophones du Québec pouvaient le faire depuis des générations, des lois obligent toutes notices d'aliment à être rédigées en anglais et en français ; tout service gouvernemental fédéral peut être effectué dans les deux langues, les lois doivent être disponibles dans les deux langues.

Depuis 1951, le nombre de francophones à l'extérieur du Québec a augmenté passant de 721 820 en 1951 à 935 692 en 1971 puis à 1 020 545 en 2001.

Depuis 1996, la proportion de francophones est restée stable, alors que la proportion d'anglophones a baissé de 1%.

De plus, on observe une augmentation du nombre des francophones (hors Québec) utilisant le français au travail : il passe de 65% en 2001 à 66% en 2006.

Et c'est plus d'un quart de million d’anglophones hors Québec qui utilisent régulièrement le français au travail.

Le nombre de personnes parlant le français (seulement ou avec l’anglais) a quant à lui presque doublé depuis la loi sur les langues officielles : d'environ 800 000 personnes en 1960, on est passé à plus de 2 439 040 de personnes qui auraient en 2001 la capacité de le parler au Canada, sans compter le Québec, soit 10.8% de la population. Avec le Québec, il y a maintenant de plus de 9.2 millions de francophones au Canada.

La population dont le français est la langue parlée le plus souvent à la maison a elle aussi augmenté dans l'ensemble du Canada (+1.3% de 1996 à 2001 et +2.4% de 2001 à 2006).


Francisation au Nouveau-Brunswick

Bien que la population francophone du Nouveau-Brunswick ait chuté dramatiquement à partir de la prise de contrôle du territoire par les Anglais et du fait de la déportation des francophones et des lois antifrançaises prises jusque dans les années 1960, on assiste depuis peu à une refrancisation du territoire (de 1951 à 2001, la connaissance du français y est passée de 38 % à 43 %).

En 1875, un compromis admettant la possibilité de communiquer et d'étudier en français dans les écoles primaires fut le premier pas en faveur des francophones du Nouveau-Brunswick. Puis en 1922, le premier hôpital francophone de la province vit le jour à Moncton : l’Hôtel-Dieu.

Mais il faut attendre les années 1950-1960 pour voir les débuts de la refrancisation du Nouveau-Brunswick. En 1954, Moncton recevait la première station radiophonique de langue française de Radio-Canada puis en 1959 le premier poste de télédiffusion francophone dans la même ville. Moncton devint alors le bastion francophone du Nouveau-Brunswick.

Mais la francisation s'intensifie le 12 juillet 1960 avec l'élection de Louis Robichaud, le premier Acadien élu premier ministre de la province du Nouveau-Brunswick. En 1963, l'Université de Moncton est créée. Le Québec voisin, à majorité francophone, fait pression sur le Nouveau-Brunswick en défendant la cause francophone, et en 1969 la première loi sur les langues officielles, qui rend le français et l'anglais officiels sur le plan juridique, est votée .

Article 16.2

* Le français et l'anglais sont les langues officielles du Nouveau-Brunswick, ils ont un statut et des droits et privilèges égaux quant à leur usage dans les institutions de la Législature et du gouvernement du Nouveau-Brunswick.

Mais les francophones trouvent qu'elle ne va pas assez loin, et les anglophones trouvent cette loi scandaleuse et font bloc contre elle, il faudra donc attendre jusqu'en 1977 pour que soient mis en vigueur tous les articles de la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick.

En 1981 est adoptée la loi reconnaissant l'égalité des deux communautés linguistiques officielles au Nouveau-Brunswick. Se sentant mencacés par cette francisation qui continuait se renforcer, certains anglophones créèrent le parti Confederation of Regions (COR) qui voulait abolir le bilinguisme au Nouveau-Brunswick. Le COR a obtenu près de 20 % des suffrages en 1991.

En 1988 la loi fédérale sur les langues officielles fut modifiée pour protéger et affirmer plus fortement le bilinguisme de la province. Le gouvernement canadien s'engageait à faire la promotion de la dualité linguistique et à appuyer le développement des communautés linguistiques en situation minoritaire.

Mais c'est finalement en 2002 que le gouvernement conservateur de Bernard Lord a fini par adopter à l'unanimité une nouvelle loi sur les langues officielles ou loi 64[50], procédant ainsi à une mise à jour aussi nécessaire qu’attendue de la loi de 1969. Cette nouvelle loi demande la création d'un commissaire aux langues officielles et donne à la communauté francophone du Nouveau-Brunswick de nouveaux outils législatifs lui permettant d'affirmer sa présence et de poursuivre la francisation du territoire.

Article 29

* Tout affichage public et autre publication et communication destinées au grand public et émanant d’une institution est publié dans les deux langues officielles.

Les affichages du Nouveau-Brunswick sont donc en français et en anglais, tout comme la signalisation, les lois et toutes instances gouvernementales.

Depuis les années 1990-2000 les villes se francisent, par exemple la ville d'Edmundston, qui est passée de 89 % de francophones en 1996 à 93,4 % en 2006, la ville de Moncton (de 30,4 % en 1996 à 33 % en 2006), la ville de Tracadie-Sheila (de 94 % en 1996 à 96 % en 2006), Dalhousie (de 42,5 % à 49,5 %) et Dieppe (de 71,1 % en 1996 à 74,2 % en 2006). Certaines villes sont devenues majoritairement francophones, comme Bathurst, qui est passée de 44,6 % de francophones en 1996 à 50,5 % en 2006, ou alors Campbellton, qui est passée de 47 % en 1996 à 55 % en 2006.

Le nombre de francophones a augmenté de 12,4 % au Nouveau-Brunswick entre 1961 et 2001.

On remarque aussi que la connaissance du français augmente énormément dans les régions à majorité anglophone comme dans la région de Westmorland, qui passe de 44 % à 55 %. Mais la région ayant subi la plus forte francisation est le comté d'Albert, en 1951 seulement 1 % de la population connaissaient le français, alors qu’en 2001 cette proportion est de 23 %.


Francisation de la Suisse

Depuis les années 1970, la Suisse se francise de plus en plus au détriment du romanche, de l'italien et de l'allemand. En 1970 les francophones représentent 18,1 % de la population suisse puis en 1980 : 18,4 %, en 1990 : 19,4 % et en 2000 : 20,4 % (de plus on observe que ce phénomène s'accélère d'année en année).

Alors que les germanophones sont en chute depuis 1941, où ils représentaient 72,6 % de la population suisse, ils n'en représentaient plus que 65 % en 1980 et 63,7 % en 2000.

Les francophones se sont aussi affirmés dans les régions francophones ; en 1990 ils représentaient 77 % des habitants des régions francophones alors qu'en 2000 ils représentent plus de 81,6 % des habitants de ces régions.

« Dans les cantons francophones, la part des germanophones et des italophones est en recul tandis que celle des francophones augmente. » Cf. Extrait du recensement fédéral de la population 2000 (Le paysage linguistique en Suisse).


Francisation de Bruxelles

Au cours des XIXe et XXe siècles, Bruxelles s'est transformée d'une ville quasiment entièrement néerlandophone en une ville bilingue, voire multilingue, avec le français pour langue majoritaire et lingua franca Bien qu'historiquement Bruxelles fût une cité dont les habitants parlaient le brabançon — communément appelé « dialecte flamand » —, la situation linguistique bruxelloise changea radicalement au cours des deux derniers siècles. À côté d'une immigration française et wallonne, cette progression du français s'explique avant tout par la conversion linguistique de la population néerlandophone au cours des générations. La raison en fut le manque de considération dont jouissait le néerlandais en tant que langue de culture au sein de la société belge, renforcé par l'attrait que représentait à l'époque le français comme langue de haute culture et des échanges internationaux.

Cette transformation démarra graduellement au XVIIIe siècle mais prit toute son ampleur lorsque la Belgique devint indépendante et que Bruxelles déborda au-delà de ses murs. La francisation réelle et massive de la population urbaine ne commença cependant que dans la seconde moitié du XIXe siècle. À partir de 1880, on constate une véritable explosion de bilingues au détriment des néerlandophones unilingues. Le néerlandais ne se transmettait plus à la génération suivante, ce qui a eu pour effet une augmentation considérable du nombre des francophones unilingues après 1910. À partir des années 1960, à la suite de la fixation de la frontière linguistique et de l'essor socioéconomique de la Région flamande, la francisation des néerlandophones a stagné. Selon une étude publiée en 2008 par un professeur de la Vrije Universiteit Brussel (VUB), 56,8 % des familles bruxelloises parlèrent le français à la maison en 2006, face à 7 % de familles néerlandophones. Il y avait également 8,6 % de familles bilingues néerlandais-français.

Selon une étude publiée en 2008 par un professeur de la VUB , cette francisation atteignait 95,55 % de francophones en 2006 contre 28,23 % de néerlandophones (le français restant la « lingua franca » de la capitale, on remarque aussi que la connaissance du français augmente toujours avec une augmentation de 0,4 % comparé à 2000 alors que le néerlandais a chuté de 5,06 % de 2000 à 2006, passant de 33,29 % à 28,23 %).

Langues connu en 1846 : 60,6% néerlandais et 38,6 % Francais, et en 2006 28,2 % néerlandais et 95,6 % Francais


Francisation de la banlieue de Bruxelles

Ce phénomène est bien plus récent que la francisation de Bruxelles même. Cette progression du français se produit en plein territoire néerlandophone et davantage dans les villes éloignées de la capitale que dans les villes proches.

Le magazine Carrefour indiquait « Ce qui ressort de façon constante dans notre analyse, c’est l’importante hausse de naissances francophones dans des communes plus éloignées de la capitale, que ce soit dans l’arrondissement de Hal-Vilvorde ou dans celui de Louvain ».

La francisation des villes flamandes se produit à grande vitesse comme par exemple les villes de :

* Kraainem qui passe de 36,8 % de francophones en 2006 à 49,2 % en 2008
* Bever qui passe de 8,3 % de francophones en 2006 à 25 % en 2008
* Lennik qui passe de 8 % de francophones en 2006 à 17,3 % en 2008
* Kortenberg qui passe de 7,3 % de francophones en 2006 à 14 % en 2008.

Francisation en Amérique du Nord

Le français en Amérique du Nord a été introduit grâce à l'immense territoire de la Nouvelle-France et la Louisiane française, qui comprenait presque la moitié des États-Unis actuels et une grande partie du Canada. C'est pour cela que beaucoup d'endroits portent des noms d'origine français comme (ex. : Détroit, Bâton-Rouge, Trois Rivières, etc.) Une liste des noms de lieux d'origine française aux États-Unis est disponible, mais cette liste est très incomplète et ne regroupe qu'une infime partie de ces noms.

En Amérique du Nord les principaux acteurs de la francisation sont le Québec, la Louisiane et l'Acadie.
La francisation se produit aussi aux États-Unis, en premier lieu grâce à la Louisiane qui en 1968 crée le Conseil pour le développement du français en Louisiane qui ouvre des écoles de français et forme des professeurs à travers les États Unis, mais aussi grâce au fait que les langues étrangères enseignées dans la plupart des écoles sont le français et l'espagnol

Le Québec joue aussi un rôle important dans la francisation des États-Unis grâce à ses lois sur l'obligation de notices en français, de nombreux emballages d'aliments ou d'objets vendus aux États-Unis sont écrits en français et en anglais. Par exemple, les messages de sécurité sur les voitures aux États-Unis sont tous rédigés en français et en anglais.

Les grandes entreprises québécoises participent beaucoup à la francisation à travers les États-Unis, en demandant à leur employés de connaître le français ; pour ceux qui ne le connaissent pas, ils organisent des cours de francisation, d'ailleurs chaque année, un prix est remis aux entreprises ayant le mieux participé à la francisation (ce qui leur donne une très bonne image), on peut par exemple citer Zinc électrolytique du Canada Limitée, La capitale groupe financier inc ou encore Cirque du Soleil qui emploie plus de 3 000 personnes à travers les États-Unis.

Au cours du XIXe siècle, plus d'un million de Québécois immigrent aux États-Unis en raison de l'explosion démographique du Québec[117] la revanche des berceaux leur donne le taux de natalité le plus élevé du monde à cette époque (le nombre des Canadiens français est passé de 140 000 en 1791, à un million en 1871). Cette croissance de la population a créé une surcharge par rapport aux terres cultivées, et le problème ne pouvait être résolu par les structures existantes. C'est donc plus d'un million de Québécois qui immigrent vers les États-Unis, créant une francisation des villes du Maine et du Vermont.

Les territoires de la Nouvelle-France de 1534-1803 voir (http://upload.wikimedia.org/wikipedi...efrance-V2.jpg).

De nos jours certains comtés du Maine sont toujours francophones :

Plus de 1 000 habitants

* Madawaska (Maine) - 83,4 % de langue française de 4 534 habitants
* Fort Kent (Maine) - 62 % de langue française de 4 233 habitants
* Van Buren (Maine) - 77 % de langue française de 2 631 habitants
* Frenchville (Maine) - 80 % de langue française de 1 225 habitants

Moins de 1 000 habitants

* Eagle Lake (Maine) - 50 % de langue française de 815 habitants
* St. Agatha (Maine) - 80 % de langue française de 802 habitants
* St. Francis (Maine) - 61 % de langue française de 577 habitants
* Grand Isle (Maine) - 76 % de langue française de 518 habitants
* Saint John Plantation (Maine) - 60 % de langue française de 282 habitants
* Hamlin (Maine) - 57 % de langue française de 257 habitants

Le sondage le plus récent de l'Association des langues vivantes (2006) montre que les inscriptions pour l’apprentissage du français aux États-Unis sont à la hausse.

De plus en 2008 le Conseil américain sur l'enseignement des langues étrangères a effectué un sondage indiquant qu'il y a plus de personnes voulant étudier le français que toute autre langue étrangère aux États-Unis[119].

En 2009 l`Institut polytechnique et Université d'État de Virginie (Virginia Tech) a publié un article intitulé «French The Most Practical Foreign Language» , en français : Le français la langue étrangère la plus utile. Cet article (http://www.intstudy.com/articles/practicalfrench.htm) explique pourquoi le français est le langage le plus important à étudier.

Les médias de Toronto commencent à parler de « La grande francophonie d’Amérique », projet du XXIe siècle


Francisation en Asie

Depuis les années 2000, il se produit en Asie une francisation.

Tout commença en septembre 2006 quand le programme VALOFRASE[103] (Valorisation du français en Asie du Sud-Est) a été lancé grâce à l'Agence universitaire de la Francophonie, l'Organisation internationale de la Francophonie, la Centrale des syndicats au Québec, la Wallonie-Bruxelles à Hanoï et la Coopération française.

De 1994 à 2004, le nombre d'étudiants en français a ainsi augmenté de 48,8 % en Asie.

Chine

« Avec un total d'environ 15 500 (chiffres de 2002, en 2008 ils sont plus de 50.000 etudiants) apprenants de français en universités, et un corps enseignant de plus de 700 professeurs chinois de français et 55 professeurs français, la population chinoise montre un intérêt jamais démenti pour la langue française ».

« Il n’y a dans aucun autre pays un développement du français aussi fort qu’en Chine. » affirme le (directeur de l’Alliance française de Canton)

Récemment les entreprises chinoises demandent de plus en plus de francophones pour pouvoir investir en Afrique.
(Michel Grenié, Attaché de coopération linguistique et éducative, Ambassade de France à Pekin.)

Au Viêt Nam

Au Viêt Nam les étudiants passant par le VALOFRASE ont un taux de réussite au concours d’entrée à l’université d'environ 70 % alors que la moyenne nationale et de 15 %[108].

Plus de 113 667 étudiants ont choisi le français comme langue d'étude en 2007.

40 provinces sur 64 proposent l'apprentissage du français à l'école.

Au Cambodge

Alors qu'avant le lancement du programme VALOFRASE les étudiants en français au Cambodge étaient peu nombreux, en 2007-2008 45 434 étudiants décident de choisir le français comme langue d'apprentissage, ce nombre passe à 98 184 durant l'année 2008-2009 et atteint 114 529 durant l'année 2009-2010.

De plus, le nombre de régions proposant le français passe de 16 sur 24 en 2006 à 21 sur 24 en 2009

Au Laos

Au Laos, le nombre d'étudiants diplômés du baccalauréat augmente de 400 % de 2004 à 2006 et de 935 % de 2004 à 2009.

En Thaïlande

En 2008 la Thaïlande décide de devenir membre de l'Organisation international de la francophonie , en raison de la francisation qui se produit en Asie mais aussi du fait que la Thaïlande partage des frontières avec deux anciennes colonies françaises, le Cambodge et le Laos.

En 2009, le français est la deuxième langue étrangère étudiée dans le secondaire.

Francisation dans d'autres langues

Du Moyen Âge jusqu'aux années 1919 le français était la langue internationale, c'est pour cela que l'on retrouve des mots français dans beaucoup de langues.

La langue qui a été le plus francisée est sans aucun doute la langue anglaise, qui est composée de 70 % à 72 % de français/Latin.
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#44
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Francisation dans le monde


En 2010 le français est la langue qui augmente le plus rapidement en nombres de locuteurs, de plus c'est la deuxième langue la plus apprise dans le monde, c'est aussi la seule langue avec l'anglais qu'on enseigne partout au monde.
Elle est considérée comme la deuxième plus importante langue en influence mondiale, c'est aussi la langue qui comporte le plus grand nombre de personnes "francisables" alors que les pays Anglophones, Hispanophones ou Lusophones sont au maximum de leur population, la francophonie ne regroupe que 500 millions de locuteurs francophones; donc 220 millions de francophones (sachant écrire et lire le français) alors que les pays composant la francophonie regroupent 890 millions de personnes, autant de personnes "francisables".

Le nombre de francophones dans le monde ne cesse d'augmenter, passant de 106 millions en 1985 à 173,2 millions en 1997, 183 millions en 2005, 200 millions en 2007 et 220 millions en 2010 (+10 % par rapport a 2007). L'OIF prévoit une très forte augmentation du nombre de francophones en Afrique avec la hausse du niveau d'éducation : le nombre de francophones devrait atteindre 400 millions en 2025 puis 715 millions en 2050 (prévision revue à la hausse en 2010), c'est-à-dire être multiplié par 4, alors que la population mondiale ne se multiplierait que par 1,5 sur la même période. Selon ces projections, la population francophone devrait donc passer de 3 % en 2000 à plus de 8 % de la population mondiale en 2050.
Durant cette même période l'Anglais devrait lui

Selon l'OIF, le chiffre de 220 millions de francophones est sous-évalué, car il ne comptabilise que les personnes sachant comprendre, parler et écrire couramment le français, excluant ainsi du décompte une grande partie de la population africaine, qui ne sait pas écrire; le français est aussi la langue dont la part relative de locuteurs augmente le plus rapidement dans le monde. Quant au Conseil économique et social, il estime que le nombre mondial de personnes parlant et comprenant le français aurait dépassé la barre des 500 millions en 2000.

La francisation dans le monde se fait aussi ressentir dans le fait que de plus en plus de gouvernements rejoignent l'OIF. Alors que L'OIF ne comptait que 21 gouvernements à sa création en 1970, elle en compte 75 en 2010 (les derniers étant les Emirats Arabes Unis, la République Dominicaine, le Monténegro, la Bosnie et l'Estonie en 2010),ce qui en fait la plus grande organisation linguistique mondial.

En 2010 l'espace francophone représente plus de 21% du commerce mondial des marchandises en augmentation par rapport a 2005 (16%) En 2008, les 70 États et gouvernements de l’OIF totalisent 870 millions d’habitants, soit 13 % de la population mondiale

Le français est aussi la langue étrangère la plus apprise après l’anglais.C'est aussi la seule langue parlée sur touts les continents avec l'anglais.
Les personnes apprenant le français sont aussi en forte augmentation, près de 30 % entre 1994 et 2004 tous continents confondus, l'Afrique étant en tête avec une augmentation de 60,37 % de 1994 à 2002, passant de 32 808 681 francophones en 1994 à 52 617 368 en 2002 et de 62 % de 1994 à 2004, suivie de l'Asie avec une augmentation de 48,8 % de 1994 à 2004.

Regain de vitalité du français en Europe

Selon le groupe de prospective Global Europe Anticipation Bulletin (GEAB), l'importante croissance démographique de la France (et des pays francophones d'où viennent une grande partie des immigrants arrivant dans l'Union européenne) est la clé de la renaissance du français en tant que langue trans-européenne de premier plan. Du fait de ses quelque 80 millions de locuteurs (en rapide augmentation), le français est déjà la deuxième langue maternelle de l'Europe. L'effacement de la période de l'après-guerre, laquelle vit la langue française perdre de son attrait en tant que langue politique des élites, joue un rôle positif dans le regain de vitalité du français.


Francisation du Québec

Les immigrants venus de France lors du régime de la Nouvelle France (1534-1759) ont constitué la première population francophone du monde à réaliser son unité linguistique, et cela, deux siècles avant la France, et sans véritable intervention étatique.

Le Québec travaille activement à la francisation de son territoire, depuis la mise en place en août 1977 de la Charte de la langue française (ou Loi 101). Le Québec est alors devenu la seule province unilingue francophone. Les autres provinces sont soit bilingues (exemple : le Manitoba, le Nouveau-Brunswick) ou juste anglophones avec des facilités francophones (exemple : l'Ontario, la Saskatchewan). Par contre, depuis la loi sur les langues officielles du Canada, tous les territoires du Canada ont le français comme langue officielle.

Cette loi 101, qui est une charte visant à faire respecter la langue française et à franciser les immigrants du Québec, instaure des lois linguistiques inédites, par exemple l'obligation d'affichage unilingue en français à l'extérieur des commerces, et l'obligation pour tout affichage commercial intérieur d'avoir le texte français écrit plus gros que celui de toute autre langue.

La loi 101 force toute personne à étudier dans une école publique francophone, sauf si l'un des deux parents a fait sont éducation primaire ou secondaire au Canada dans une école anglophone. Le nombre d'élèves anglophones a chuté de 43 % en vingt ans, passant de 256 251 élèves anglophones en 1971-72 à 111 466 en 1994-95. Ce phénomène est encore plus présent dans l'île de Montréal, ou le nombre d'élèves étudiant en anglais a subi une diminution de 60 % entre 1971 et 1995.

Par ailleurs, un certificat de francisation est accordé aux entreprises de 100 employés et plus qui démontrent que leurs employés francophones peuvent travailler en français. (Le taux de certification des entreprises québécoises est passé de 71,4 % en 2002 à 80,7 % en 2007).

Ce grand projet de francisation est considéré comme une réussite, sachant que les anglophones sont passés de 14 % en 1971 à 7 % en 2006. Mais aussi le pourcentage de nouveaux immigrants choisissant l'anglais comme langue d'étude est passé de 90 % en 1966 à 4 % en 2006.

La connaissance du français dans l’ensemble du Québec est passée de 93,6 % en 1991 à 93,9 % en 1996 puis à 94,6 % en 2001.

Chez les personnes de langue maternelle anglaise, l'aptitude à parler le français est passée de 35 % en 1971 à 60 % en 1991, à 67,2 % en 2001, puis à 71 % en 2006 .

Chez les personnes de langue maternelle tierce, l'aptitude à parler le français est passée de 35 % en 1971 à 68,6 % en 1991 à 73,5 % en 2001puis à 75,3 % en 2006.


Francisation de l'Estrie

L'Estrie, anciennement appelée « Eastern Townships » du fait de sa localisation frontalière avec les États-Unis, fut un territoire refuge pour les anglophones loyalistes fuyant la révolution américaine, l'empire britannique offrant des terres au loyalistes dans cette région de la Nouvelle France récemment conquise. À partir des années 1760 la population est donc très largement anglophone.

Dans les années 1812 , une faible quantité de Canadiens-français arrivent dans la région, mais ils ne représentent qu'une petite minorité parmi la population anglophone.

Mais c'est dans les années 1840 qu'une grande vague d'immigration irlandaise et écossaise puis francophone débute. Alors que les francophones ne représentent toujours qu'une faible minorité parmi les autres, ils grandissent rapidement en raison d'une natalité record et d'une immigration qui ne cesse d'augmenter. Dans les années 1850-1860, ils commencent déjà à représenter une minorité importante.

En 1890, poussés par une des plus fortes natalités au monde, les Canadiens-français représentent plus de 70 % de la population de l'Estrie.

Cette proportion francophone restera à peu près la même jusque dans les années 1930 ou une grande industrialisation de la région pousse les travailleurs francophones à venir en Estrie, ce qui produit une nouvelle vague de francisation, les francophones de l'Estrie passent donc de 76 % en 1930 à plus de 88 % en 1960.

À la suite du pic de la natalité de l'après-guerre, en 2001 les francophones représentaient plus de 97 % de la population de l'Estrie.


Francisation du Canada

Sous la pression du Québec et des francophones du Canada, le 7 juillet 1969 la Loi sur les langues officielles est votée et le français obtient un statut égal à celui de l'anglais dans toutes les instances gouvernementales fédérales.

Les francophones de l'extérieur du Québec obtiennent le droit d'aller à l'école publique en français de la même façon que les anglophones du Québec pouvaient le faire depuis des générations, des lois obligent toutes notices d'aliment à être rédigées en anglais et en français ; tout service gouvernemental fédéral peut être effectué dans les deux langues, les lois doivent être disponibles dans les deux langues.

Depuis 1951, le nombre de francophones à l'extérieur du Québec a augmenté passant de 721 820 en 1951 à 935 692 en 1971 puis à 1 020 545 en 2001.

Depuis 1996, la proportion de francophones est restée stable, alors que la proportion d'anglophones a baissé de 1%.

De plus, on observe une augmentation du nombre des francophones (hors Québec) utilisant le français au travail : il passe de 65% en 2001 à 66% en 2006.

Et c'est plus d'un quart de million d’anglophones hors Québec qui utilisent régulièrement le français au travail.

Le nombre de personnes parlant le français (seulement ou avec l’anglais) a quant à lui presque doublé depuis la loi sur les langues officielles : d'environ 800 000 personnes en 1960, on est passé à plus de 2 439 040 de personnes qui auraient en 2001 la capacité de le parler au Canada, sans compter le Québec, soit 10.8% de la population. Avec le Québec, il y a maintenant de plus de 9.2 millions de francophones au Canada.

La population dont le français est la langue parlée le plus souvent à la maison a elle aussi augmenté dans l'ensemble du Canada (+1.3% de 1996 à 2001 et +2.4% de 2001 à 2006).


Francisation au Nouveau-Brunswick

Bien que la population francophone du Nouveau-Brunswick ait chuté dramatiquement à partir de la prise de contrôle du territoire par les Anglais et du fait de la déportation des francophones et des lois antifrançaises prises jusque dans les années 1960, on assiste depuis peu à une refrancisation du territoire (de 1951 à 2001, la connaissance du français y est passée de 38 % à 43 %).

En 1875, un compromis admettant la possibilité de communiquer et d'étudier en français dans les écoles primaires fut le premier pas en faveur des francophones du Nouveau-Brunswick. Puis en 1922, le premier hôpital francophone de la province vit le jour à Moncton : l’Hôtel-Dieu.

Mais il faut attendre les années 1950-1960 pour voir les débuts de la refrancisation du Nouveau-Brunswick. En 1954, Moncton recevait la première station radiophonique de langue française de Radio-Canada puis en 1959 le premier poste de télédiffusion francophone dans la même ville. Moncton devint alors le bastion francophone du Nouveau-Brunswick.

Mais la francisation s'intensifie le 12 juillet 1960 avec l'élection de Louis Robichaud, le premier Acadien élu premier ministre de la province du Nouveau-Brunswick. En 1963, l'Université de Moncton est créée. Le Québec voisin, à majorité francophone, fait pression sur le Nouveau-Brunswick en défendant la cause francophone, et en 1969 la première loi sur les langues officielles, qui rend le français et l'anglais officiels sur le plan juridique, est votée .

Article 16.2

* Le français et l'anglais sont les langues officielles du Nouveau-Brunswick, ils ont un statut et des droits et privilèges égaux quant à leur usage dans les institutions de la Législature et du gouvernement du Nouveau-Brunswick.

Mais les francophones trouvent qu'elle ne va pas assez loin, et les anglophones trouvent cette loi scandaleuse et font bloc contre elle, il faudra donc attendre jusqu'en 1977 pour que soient mis en vigueur tous les articles de la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick.

En 1981 est adoptée la loi reconnaissant l'égalité des deux communautés linguistiques officielles au Nouveau-Brunswick. Se sentant mencacés par cette francisation qui continuait se renforcer, certains anglophones créèrent le parti Confederation of Regions (COR) qui voulait abolir le bilinguisme au Nouveau-Brunswick. Le COR a obtenu près de 20 % des suffrages en 1991.

En 1988 la loi fédérale sur les langues officielles fut modifiée pour protéger et affirmer plus fortement le bilinguisme de la province. Le gouvernement canadien s'engageait à faire la promotion de la dualité linguistique et à appuyer le développement des communautés linguistiques en situation minoritaire.

Mais c'est finalement en 2002 que le gouvernement conservateur de Bernard Lord a fini par adopter à l'unanimité une nouvelle loi sur les langues officielles ou loi 64[50], procédant ainsi à une mise à jour aussi nécessaire qu’attendue de la loi de 1969. Cette nouvelle loi demande la création d'un commissaire aux langues officielles et donne à la communauté francophone du Nouveau-Brunswick de nouveaux outils législatifs lui permettant d'affirmer sa présence et de poursuivre la francisation du territoire.

Article 29

* Tout affichage public et autre publication et communication destinées au grand public et émanant d’une institution est publié dans les deux langues officielles.

Les affichages du Nouveau-Brunswick sont donc en français et en anglais, tout comme la signalisation, les lois et toutes instances gouvernementales.

Depuis les années 1990-2000 les villes se francisent, par exemple la ville d'Edmundston, qui est passée de 89 % de francophones en 1996 à 93,4 % en 2006, la ville de Moncton (de 30,4 % en 1996 à 33 % en 2006), la ville de Tracadie-Sheila (de 94 % en 1996 à 96 % en 2006), Dalhousie (de 42,5 % à 49,5 %) et Dieppe (de 71,1 % en 1996 à 74,2 % en 2006). Certaines villes sont devenues majoritairement francophones, comme Bathurst, qui est passée de 44,6 % de francophones en 1996 à 50,5 % en 2006, ou alors Campbellton, qui est passée de 47 % en 1996 à 55 % en 2006.

Le nombre de francophones a augmenté de 12,4 % au Nouveau-Brunswick entre 1961 et 2001.

On remarque aussi que la connaissance du français augmente énormément dans les régions à majorité anglophone comme dans la région de Westmorland, qui passe de 44 % à 55 %. Mais la région ayant subi la plus forte francisation est le comté d'Albert, en 1951 seulement 1 % de la population connaissaient le français, alors qu’en 2001 cette proportion est de 23 %.


Francisation de la Suisse

Depuis les années 1970, la Suisse se francise de plus en plus au détriment du romanche, de l'italien et de l'allemand. En 1970 les francophones représentent 18,1 % de la population suisse puis en 1980 : 18,4 %, en 1990 : 19,4 % et en 2000 : 20,4 % (de plus on observe que ce phénomène s'accélère d'année en année).

Alors que les germanophones sont en chute depuis 1941, où ils représentaient 72,6 % de la population suisse, ils n'en représentaient plus que 65 % en 1980 et 63,7 % en 2000.

Les francophones se sont aussi affirmés dans les régions francophones ; en 1990 ils représentaient 77 % des habitants des régions francophones alors qu'en 2000 ils représentent plus de 81,6 % des habitants de ces régions.

« Dans les cantons francophones, la part des germanophones et des italophones est en recul tandis que celle des francophones augmente. » Cf. Extrait du recensement fédéral de la population 2000 (Le paysage linguistique en Suisse).


Francisation de Bruxelles

Au cours des XIXe et XXe siècles, Bruxelles s'est transformée d'une ville quasiment entièrement néerlandophone en une ville bilingue, voire multilingue, avec le français pour langue majoritaire et lingua franca Bien qu'historiquement Bruxelles fût une cité dont les habitants parlaient le brabançon — communément appelé « dialecte flamand » —, la situation linguistique bruxelloise changea radicalement au cours des deux derniers siècles. À côté d'une immigration française et wallonne, cette progression du français s'explique avant tout par la conversion linguistique de la population néerlandophone au cours des générations. La raison en fut le manque de considération dont jouissait le néerlandais en tant que langue de culture au sein de la société belge, renforcé par l'attrait que représentait à l'époque le français comme langue de haute culture et des échanges internationaux.

Cette transformation démarra graduellement au XVIIIe siècle mais prit toute son ampleur lorsque la Belgique devint indépendante et que Bruxelles déborda au-delà de ses murs. La francisation réelle et massive de la population urbaine ne commença cependant que dans la seconde moitié du XIXe siècle. À partir de 1880, on constate une véritable explosion de bilingues au détriment des néerlandophones unilingues. Le néerlandais ne se transmettait plus à la génération suivante, ce qui a eu pour effet une augmentation considérable du nombre des francophones unilingues après 1910. À partir des années 1960, à la suite de la fixation de la frontière linguistique et de l'essor socioéconomique de la Région flamande, la francisation des néerlandophones a stagné. Selon une étude publiée en 2008 par un professeur de la Vrije Universiteit Brussel (VUB), 56,8 % des familles bruxelloises parlèrent le français à la maison en 2006, face à 7 % de familles néerlandophones. Il y avait également 8,6 % de familles bilingues néerlandais-français.

Selon une étude publiée en 2008 par un professeur de la VUB , cette francisation atteignait 95,55 % de francophones en 2006 contre 28,23 % de néerlandophones (le français restant la « lingua franca » de la capitale, on remarque aussi que la connaissance du français augmente toujours avec une augmentation de 0,4 % comparé à 2000 alors que le néerlandais a chuté de 5,06 % de 2000 à 2006, passant de 33,29 % à 28,23 %).

Langues connu en 1846 : 60,6% néerlandais et 38,6 % Francais, et en 2006 28,2 % néerlandais et 95,6 % Francais


Francisation de la banlieue de Bruxelles

Ce phénomène est bien plus récent que la francisation de Bruxelles même. Cette progression du français se produit en plein territoire néerlandophone et davantage dans les villes éloignées de la capitale que dans les villes proches.

Le magazine Carrefour indiquait « Ce qui ressort de façon constante dans notre analyse, c’est l’importante hausse de naissances francophones dans des communes plus éloignées de la capitale, que ce soit dans l’arrondissement de Hal-Vilvorde ou dans celui de Louvain ».

La francisation des villes flamandes se produit à grande vitesse comme par exemple les villes de :

* Kraainem qui passe de 36,8 % de francophones en 2006 à 49,2 % en 2008
* Bever qui passe de 8,3 % de francophones en 2006 à 25 % en 2008
* Lennik qui passe de 8 % de francophones en 2006 à 17,3 % en 2008
* Kortenberg qui passe de 7,3 % de francophones en 2006 à 14 % en 2008.

Francisation en Amérique du Nord

Le français en Amérique du Nord a été introduit grâce à l'immense territoire de la Nouvelle-France et la Louisiane française, qui comprenait presque la moitié des États-Unis actuels et une grande partie du Canada. C'est pour cela que beaucoup d'endroits portent des noms d'origine français comme (ex. : Détroit, Bâton-Rouge, Trois Rivières, etc.) Une liste des noms de lieux d'origine française aux États-Unis est disponible, mais cette liste est très incomplète et ne regroupe qu'une infime partie de ces noms.

En Amérique du Nord les principaux acteurs de la francisation sont le Québec, la Louisiane et l'Acadie.
La francisation se produit aussi aux États-Unis, en premier lieu grâce à la Louisiane qui en 1968 crée le Conseil pour le développement du français en Louisiane qui ouvre des écoles de français et forme des professeurs à travers les États Unis, mais aussi grâce au fait que les langues étrangères enseignées dans la plupart des écoles sont le français et l'espagnol

Le Québec joue aussi un rôle important dans la francisation des États-Unis grâce à ses lois sur l'obligation de notices en français, de nombreux emballages d'aliments ou d'objets vendus aux États-Unis sont écrits en français et en anglais. Par exemple, les messages de sécurité sur les voitures aux États-Unis sont tous rédigés en français et en anglais.

Les grandes entreprises québécoises participent beaucoup à la francisation à travers les États-Unis, en demandant à leur employés de connaître le français ; pour ceux qui ne le connaissent pas, ils organisent des cours de francisation, d'ailleurs chaque année, un prix est remis aux entreprises ayant le mieux participé à la francisation (ce qui leur donne une très bonne image), on peut par exemple citer Zinc électrolytique du Canada Limitée, La capitale groupe financier inc ou encore Cirque du Soleil qui emploie plus de 3 000 personnes à travers les États-Unis.

Au cours du XIXe siècle, plus d'un million de Québécois immigrent aux États-Unis en raison de l'explosion démographique du Québec[117] la revanche des berceaux leur donne le taux de natalité le plus élevé du monde à cette époque (le nombre des Canadiens français est passé de 140 000 en 1791, à un million en 1871). Cette croissance de la population a créé une surcharge par rapport aux terres cultivées, et le problème ne pouvait être résolu par les structures existantes. C'est donc plus d'un million de Québécois qui immigrent vers les États-Unis, créant une francisation des villes du Maine et du Vermont.

Les territoires de la Nouvelle-France de 1534-1803 voir (http://upload.wikimedia.org/wikipedi...efrance-V2.jpg).

De nos jours certains comtés du Maine sont toujours francophones :

Plus de 1 000 habitants

* Madawaska (Maine) - 83,4 % de langue française de 4 534 habitants
* Fort Kent (Maine) - 62 % de langue française de 4 233 habitants
* Van Buren (Maine) - 77 % de langue française de 2 631 habitants
* Frenchville (Maine) - 80 % de langue française de 1 225 habitants

Moins de 1 000 habitants

* Eagle Lake (Maine) - 50 % de langue française de 815 habitants
* St. Agatha (Maine) - 80 % de langue française de 802 habitants
* St. Francis (Maine) - 61 % de langue française de 577 habitants
* Grand Isle (Maine) - 76 % de langue française de 518 habitants
* Saint John Plantation (Maine) - 60 % de langue française de 282 habitants
* Hamlin (Maine) - 57 % de langue française de 257 habitants

Le sondage le plus récent de l'Association des langues vivantes (2006) montre que les inscriptions pour l’apprentissage du français aux États-Unis sont à la hausse.

De plus en 2008 le Conseil américain sur l'enseignement des langues étrangères a effectué un sondage indiquant qu'il y a plus de personnes voulant étudier le français que toute autre langue étrangère aux États-Unis[119].

En 2009 l`Institut polytechnique et Université d'État de Virginie (Virginia Tech) a publié un article intitulé «French The Most Practical Foreign Language» , en français : Le français la langue étrangère la plus utile. Cet article (http://www.intstudy.com/articles/practicalfrench.htm) explique pourquoi le français est le langage le plus important à étudier.

Les médias de Toronto commencent à parler de « La grande francophonie d’Amérique », projet du XXIe siècle


Francisation en Asie

Depuis les années 2000, il se produit en Asie une francisation.

Tout commença en septembre 2006 quand le programme VALOFRASE[103] (Valorisation du français en Asie du Sud-Est) a été lancé grâce à l'Agence universitaire de la Francophonie, l'Organisation internationale de la Francophonie, la Centrale des syndicats au Québec, la Wallonie-Bruxelles à Hanoï et la Coopération française.

De 1994 à 2004, le nombre d'étudiants en français a ainsi augmenté de 48,8 % en Asie.

Chine

« Avec un total d'environ 15 500 (chiffres de 2002, en 2008 ils sont plus de 50.000 etudiants) apprenants de français en universités, et un corps enseignant de plus de 700 professeurs chinois de français et 55 professeurs français, la population chinoise montre un intérêt jamais démenti pour la langue française ».

« Il n’y a dans aucun autre pays un développement du français aussi fort qu’en Chine. » affirme le (directeur de l’Alliance française de Canton)

Récemment les entreprises chinoises demandent de plus en plus de francophones pour pouvoir investir en Afrique.
(Michel Grenié, Attaché de coopération linguistique et éducative, Ambassade de France à Pekin.)

Au Viêt Nam

Au Viêt Nam les étudiants passant par le VALOFRASE ont un taux de réussite au concours d’entrée à l’université d'environ 70 % alors que la moyenne nationale et de 15 %[108].

Plus de 113 667 étudiants ont choisi le français comme langue d'étude en 2007.

40 provinces sur 64 proposent l'apprentissage du français à l'école.

Au Cambodge

Alors qu'avant le lancement du programme VALOFRASE les étudiants en français au Cambodge étaient peu nombreux, en 2007-2008 45 434 étudiants décident de choisir le français comme langue d'apprentissage, ce nombre passe à 98 184 durant l'année 2008-2009 et atteint 114 529 durant l'année 2009-2010.

De plus, le nombre de régions proposant le français passe de 16 sur 24 en 2006 à 21 sur 24 en 2009

Au Laos

Au Laos, le nombre d'étudiants diplômés du baccalauréat augmente de 400 % de 2004 à 2006 et de 935 % de 2004 à 2009.

En Thaïlande

En 2008 la Thaïlande décide de devenir membre de l'Organisation international de la francophonie , en raison de la francisation qui se produit en Asie mais aussi du fait que la Thaïlande partage des frontières avec deux anciennes colonies françaises, le Cambodge et le Laos.

En 2009, le français est la deuxième langue étrangère étudiée dans le secondaire.

Francisation dans d'autres langues

Du Moyen Âge jusqu'aux années 1919 le français était la langue internationale, c'est pour cela que l'on retrouve des mots français dans beaucoup de langues.

La langue qui a été le plus francisée est sans aucun doute la langue anglaise, qui est composée de 70 % à 72 % de français/Latin.
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O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 11:42, 10-05-11:

#45
αυτα ειναι!

En 2010 le français est la langue qui augmente le plus rapidement en nombres de locuteurs, de plus c'est la deuxième langue la plus apprise dans le monde, c'est aussi la seule langue avec l'anglais qu'on enseigne partout au monde.
Elle est considérée comme la deuxième plus importante langue en influence mondiale, c'est aussi la langue qui comporte le plus grand nombre de personnes "francisables" alors que les pays Anglophones, Hispanophones ou Lusophones sont au maximum de leur population, la francophonie ne regroupe que 500 millions de locuteurs francophones; donc 220 millions de francophones (sachant écrire et lire le français) alors que les pays composant la francophonie regroupent 890 millions de personnes, autant de personnes "francisables".
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O Johnny15 έγραψε: στις 11:52, 10-05-11:

#46
καμία μετάφραση παίζει?
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O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 11:53, 10-05-11:

#47
Τα γαλλικά είναι η πρώτη γλώσσα σε αύξηση ομιλητών στον κόσμο (το 2010), η δεύτερη ξένη γλώσσα επιλογής, η δεύτερη σε επιρροή, η βασικότερη γλώσσα που έχει ισχυρή δυναμική τάση αύξησης σε παγκόσμια κλίμακα.
Είναι η γλώσσα που έχει πολλούς "εκγαλλικεύσιμους" (αποδίδω το francisable) σε αντίθεση με άλλες γλώσσες όπως τα αγγλικά, ισπανικά, πορτογαλικά που είναι στα όριά τους.
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Johnny15 (Γιάννης)

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O Johnny15 έγραψε: στις 11:58, 10-05-11:

#48
Αρχική Δημοσίευση από A propos
Τα γαλλικά είναι η πρώτη γλώσσα σε αύξηση ομιλητών στον κόσμο (το 2010), η δεύτερη ξένη γλώσσα επιλογής, η δεύτερη σε επιρροή, η βασικότερη γλώσσα που έχει ισχυρή δυναμική τάση αύξησης σε παγκόσμια κλίμακα.
Είναι η γλώσσα που έχει πολλούς "εκγαλικεύσιμους" σε αντίθεση με άλλες γλώσσες όπως τα αγγλικά, ισπανικά, πορτογαλικά που είναι στα όριά τους.
Και πάλι κυρίαρχη είναι τα αγγλικά οπότε...
Edit: τι εννοείς "εκγαλικεύσιμους"?
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O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 12:04, 10-05-11:

#49
Εννοώ χώρες όπως τον Καναδά όπου τα γαλλικά γίνονται πια υποχρεωτικά στους φοιτητές ή Αφρικανικές χώρες όπου στο σχολείο θα διδάσκονται μόνο σε γαλλικά (ενώ μέχρι τώρα δεν πήγαιναν σχολείο). Επίσης ο πληθυσμός αυτών των χωρών αυξάνεται δραματικά.
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juste un instant (Βασίλης)

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Ο Βασίλης αυτή τη στιγμή δεν είναι συνδεδεμένος Είναι 40 ετών και μας γράφει απο Αφρική. Έχει γράψει 3,347 μηνύματα.

O juste un instant Examens, histoire, économie FINI - 1 heu έγραψε: στις 17:16, 14-05-11:

#50
Εγω Σ Α Σ τα λεγα... !!!!!!!!!!
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O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 16:07, 20-05-11:

#51
Γαλλικά (και άλλες γλώσσες) και κοινωνικά δίκτυα. Οι γαλλόφωνες χώρες φέρουν πράσινο χρώμα

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O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 14:10, 03-06-11:

#52
Πολλά παιδιά κάνουν οι Γάλλοι (και οι γαλλόφωνοι δεν πάνε πίσω). Σε 2-3 δεκαετίες η εργατική της τάξη θα είναι σχεδόν διπλάσια από μια άλλη μεγάλη χώρα της Ευρώπης... Όνομα δεν λέω.

http://www.infoplease.com/ipa/A0004395.html

France is 'baby champion' of Europe

French women have on average 2.01 babies in their lifetime felipepuntocl


Βy http://www.english.rfi.fr/france/201...-having-babies
The French population has hit 65 million for the first time, according to Insee, with women having over 800,000 babies in 2010, boosting the country’s fertility rate. France's statistics agency says the increase is due to a rise in the fertility rate in France rather than to immigration.

On average, women have 2.01 children, the highest fertility rate since the end of the baby-boom. French women are having their children later than ever, with women giving birth at the age of thirty-years-old on average. These women are responsible for the increased fertility rate.
The French had a lot of babies in 2010, despite the financial crisis which could have discouraged parents-to-be from having children. France has one of the hightest fertility rates in Europe, outperforming all European states except Ireland, where women have on average 2.07 children in their lifetime.
Much like Ireland, France’s fertility rate has almost reached the threshold at which the population has just enough babies to replace itself.
France growth rate is “lively and more regular than other European countries,” said Pascale Breuil, head of Insee’s demographic study department, during a press conference.
Life expectancy in France has also increased with women living to over 84-years-old and men to over 78-years-old.
Despite the increase in the fertility rate, France’s population continues to age with over-65s accounting for 16.8 per cent of the population.
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rakels (Ράκελ)

Πολύ δραστήριο μέλος

H Ράκελ αυτή τη στιγμή δεν είναι συνδεδεμένη. Μας γράφει απο Αθήνα (Αττική). Έχει γράψει 560 μηνύματα.

H rakels δεν υπάρχουν κανόνες, μα μόνο εξαιρέσεις έγραψε: στις 14:22, 03-06-11:

#53
Και μετά μας ρωτάνει αυτοί που κάνουν Γερμανικά γιατί μαθαίνουμε Γαλλικά...
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gregory, nub

Μεταπτυχιακός φοιτητής

Ο gregory, nub αυτή τη στιγμή δεν είναι συνδεδεμένος Είναι 24 ετών , Μεταπτυχιακός φοιτητής του τμήματος Πρόγραμμα Ιερατικών Σπουδών (Θεσσαλονίκη) και μας γράφει απο Θεσσαλονίκη (Θεσσαλονίκη). Έχει γράψει 2,491 μηνύματα.

O gregory, nub έγραψε: στις 15:09, 03-06-11:

#54
Ωραιο που την μιλανε πολλοι, αλλα πολλοι ομιλητες =/= χρησιμη γλωσσα.
Αν και εγω Γαλλικα κανω
2
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O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 01:08, 04-06-11:

#55
Και όχι μόνο πληθυσμιακά.............

http://www.enet.gr/?i=news.el.article&id=278370

09:08 Τετάρτη 25 Μαΐου 2011

Αναπήδησαν οι ξένες επενδύσεις στην Ευρώπη λόγω ΗΠΑ


Οι ξένες επενδύσεις στην Ευρώπη αυξήθηκαν απότομα το 2010 φθάνοντας σε επίπεδα ρεκόρ απόταν ξέσπασε η παγκόσμια χρηματοπιστωτική κρίση, σύμφωνα με έρευνα της Ernst & Young.
Αυτό κατέληξε σε έναν αριθμό ρεκόρ χρηματοδοτούμενων επενδυτικών σχεδίων, ενόσω ο αριθμός των θέσεων εργασίας που τα σχέδια αυτά βοήθησαν να δημιουργηθούν, αυξήθηκαν 10% σε 137.000. Πίσω από την άνοδο αυτή ήταν η κατά 24% αύξηση των χρηματοδοτούμενων σχεδίων από επενδυτές των ΗΠΑ.
Σύμφωνα με την έρευνα, η Δυτ. Ευρώπη σύντομα θα ανταγωνίζεται την Κίνα όσον αφορά την προσέλκυση ξένων κεφαλαίων. Όπως αναφέρεται, οι αυξημένες επενδύσεις στην Ευρώπη οδήγησαν σε 14% αύξηση του αριθμού των χρηματοδοτούμενων επενδυτικών σχεδίων φθάνοντας το επίπεδο ρεκόρ των 3.757.
Με βάση τον αριθμό των επενδύσεων, η Γερμανία έρχεται πρώτη σε αύξηση (34%) φθάνοντας τα 560 σχέδια, αν και σε απόλυτο αριθμό βρίσκεται στη τρίτη σειρά με δεύτερη τη Γαλλία (562 σχέδια) και πρώτη τη Βρετανία (728). Ρωσία, Πολωνία, Ουγγαρία και οι χώρες της Βαλτικής επίσης σημείωσαν ισχυρή αύξηση ξένων επενδύσεων, αντανακλώντας τη σημαντική οικονομική ανάκαμψη και τις προοπτικές της περιοχής. Αντίθετα, Πορτογαλία, Ελλάδα και Ισπανία γνώρισαν κάμωη του αριθμού των επενδυτικών σχεδίων.
Οι πλέον οφελημένοι κλάδοι πανευρωπαϊκά ήταν η αυτοκινητοβιομηχανία, οι επιχειρηματικές υπηρεσίες, οι ανανεώσιμες πηγές ενέργειας και η βιομηχανία λογισμικού.
Η έκθεση εμφανίζει την Ευρώπη στη δεύτερη θέση μετά την Κίνα από πλευράς προσέλκυσης επενδύσεων, αλλά υπολογίζει πως σε τρία χρόνια από σήμερα οι δύο παγκόσμιες δυνάμεις θα ανταγωνίζονται επί ίσοις όροις.
Με όρους αξίας επενδυτικών εισροών, η Γαλλία κατέλαβε την πρώτη θέση προσελκύοντας 57,4 δισ. δολ. το 2010, ενώ στη δεύτερη θέση ήταν το Βέλγιο με 50,5 δισ. δολ. και ακολούθως έρχονται η Βρετανία με 46,2 δισ. δολ. και η Γερμανία με 34,4 δισ. δολ.




Πρώτη σε επενδύσεις στην Ευρωζώνη η Γαλλία

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juste un instant (Βασίλης)

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O juste un instant Examens, histoire, économie FINI - 1 heu έγραψε: στις 11:10, 05-06-11:

#56
Και το Κεμπεκ στον Καναδα ειναι πλουσιοτατο
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#57
Και πολλές γαλλόφωνες χώρες της Αφρικής. Το 1/3 του παγκόσμιου εμπορίου κακάο το κάνει η Ακτή Ελεφαντοστού π.χ

http://www.google.gr/#hl=el&q=%CE%91%CE%BA%CF%84%CE%AE+%CE%95%CE%BB%CE%B5%CF%86%CE%B1%CE%BD%CF%84%CE%BF%CF%83%CF%84%CE%BF%CF%8D+%CE%BA%CE%B1%CE%BA%CE%AC%CE%BF&oq=%CE%91%CE%BA%CF%84%CE%AE+%CE%95%CE%BB%CE%B5%CF%86%CE%B1%CE%BD%CF%84%CE%BF%CF%83%CF%84%CE%BF%CF%8D+%CE%BA%CE%B1%CE%BA%CE%AC%CE%BF&aq=f&aqi=&aql=&gs_sm=e&gs_upl=809506l825009l0l28l28l2l17l17l0l207l1482l0.8.1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&fp=af52ee75c9a2a412&biw=1280&bih=860





Oι χώρες της γαλλοφωνίας κάνουν το 20% του παγκόσμιου εμπορίου
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O A propos Jongleur en exercice - Cage en folie έγραψε: στις 12:11, 08-06-11:

#58
Όταν δει αυτό το θέμα η Τατιάνα Στεφανίδου θα... πεθάνει.

Δεν ήξερε... δε ρώταγε; Πώς φαίνονται τα κόμπλεξ κατωτερότητας!!!


Είπατε γλάστρα;...


http://francophonie-en-grece.blogspot.com/

La Francophonie :





Μπορεί στη δεκαετία του 70-80 οι γαλλόφωνες χώρες να ήταν τυπικά γαλλόφωνες. Τώρα που γίνονται και πραγματικά γαλλόφωνες αυτό δεν αρέσει σε πολλούς.




890 millions de personnes vivent dans des pays francophones
220 millions de francophones dans le monde
Le français, 3e langue sur Internet

900 000 professeurs de français dans le monde
60% des francophones ont moins de 30 ans

2e langue maternelle dans l’Union européenne
Le français, 2e langue étrangère au sein de l’Union européenne

En Grèce, les entreprises françaises sont les premiers investisseurs et les premiers employeurs étrangers
........

http://www.ifa.gr/index.php/fr/langu...ncais-en-grece


.......
edited Τελευταία επεξεργασία από το χρήστη A propos : 08-06-11 στις 12:40.
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O juste un instant Examens, histoire, économie FINI - 1 heu έγραψε: στις 22:39, 08-06-11:

#59
Η Τατιανα Στεφανιδου εχει σπουδασει στο Αμβουργο. Τυχαιο;
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stathakis (ευσταθιος)

Φοιτητής

Ο ευσταθιος αυτή τη στιγμή δεν είναι συνδεδεμένος Είναι Φοιτητής . Έχει γράψει 1,528 μηνύματα.

O stathakis έγραψε: στις 19:16, 09-06-11:

#60
ρε παιδια αφηστε την κομπλεξικια !!!σιγα μην ασχοληθουμε κιολας!
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